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  Hunter Killer

12 décembre 2018 / Thriller, Action

De Donovan Marsh

Avec Gerard Butler, Billy Bob Thornton, Common

Un commandant de sous-marin américain inexpérimenté fait équipe avec une unité de Navy Seals pour venir à la rescousse du président russe.

  Il était une fois... Dumpy Toys - Les Aventures du Capitaine Jimmy Crochu

5 décembre 2018 / 1h 40min / Fantastique


Il était une fois, deux jumeaux… Jimmy et Eliot, tous deux issus d’un roi et d’une reine. Le roi, malade, avant de mourir, léga à Eliot tout son pouvoir… Laissant Jimmy à la merci de son frère… Cependant, le destin précipita Jimmy dans une histoire exemplaire !!!!

 Mortal Engines

  Science fiction, Aventure

De Christian Rivers

Avec Hugo Weaving, Hera Hilmar, Robert Sheehan

Des centaines d’années après qu’un évènement apocalyptique ait détruit la Terre, l’humanité s’est adaptée pour survivre en trouvant un nouveau mode de vie. Ainsi, de gigantesques villes mobiles errent sur Terre prenant sans pitié le pouvoir sur d’autres villes mobiles plus petites.

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L’histoire du téléchargement de torrent

La naissance du Peer-to-Peer








Au début des années 2000, l’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui commence tout juste à se démocratiser, gagnant petit à petit la plupart des foyers français moyens, et attirant un nombre croissant d’amateurs et de curieux désireux de découvrir ce que ce nouvel espace de liberté est en mesure de leur offrir.

Car Internet est avant tout une plateforme d’échange et de partage. Une plateforme capable de connecter l’ensemble d’un pays, offrant une vaste liste de possibilités à celui qui sait s’en servir et faire preuve d’une once de débrouillardise. Et puisque cette plateforme permet de partager de l’information, pourquoi ne pourrait-elle pas servir à partager plus que ça ? D’autant que cette plateforme-là, au contraire de toutes les autres, n’est encore contrôlée par aucune autorité.


Avec l’avènement du DVD durant ce début de siècle, des millions de français possèdent chez eux tout autant de films, d’albums, de logiciels et de jeux vidéo sous forme numérique, prêts à être manipulés et copiés sans grande connaissance de l’informatique. Ainsi, ces nouveaux internautes en herbe ne tardent-ils pas à découvrir l’infinité de possibilités offertes par les moyens dont ils disposent désormais : copier les œuvres est presque un jeu d’enfant, et l’entraide communautaire instaure un élan de partage presque révolutionnaire entre les internautes.

Grâce à l’apparition du Peer-to-Peer, qui n’a cessé de se perfectionner durant les années 90, ces derniers ont désormais la possibilité de partager leurs œuvres ainsi copiées avec le reste du monde, en toute simplicité. Le P2P, ce système d’échange de données dont la principale force réside dans sa décentralisation, est rapidement détourné de son utilisation première : tout d’abord conçu par des professionnels de l’information pour permettre à leurs employés d’échanger leurs propres travaux, le protocole séduit des étudiants américains, qui décident, dès 1999, de le mettre à profit à destination du grand public, à travers un logiciel considéré comme pionnier dans son domaine : Napster.

                    


La démocratisation du téléchargement illégal








Avec l’introduction de nouvelles technologies telles que le xDSL, l’apparition de formats plus légers et plus simples d’utilisation comme le MP3, Napster permet rapidement à des millions d’utilisateurs de partager et de télécharger des musiques le plus facilement du monde. Et la liste des fichiers partagés ne cessera de s’agrandir : les films rejoindront bientôt les œuvres musicales, puis les logiciels, et enfin même les jeux vidéo.

Face à ces millions de partages illégaux, les majors ne tarderont pas à réagir, et à pointer du doigt l’application, vite accusée d’avoir « ouvert la boîte de Pandore » en permettant ainsi la distribution massive de contenus sous protection. Et l’industrie du média ne s’y sera pas trompé : si Napster est fermé au cours de l’année 2001, tombé sous les poursuites judicaires seulement deux ans après sa création, de nombreux autres services verront le jour en parallèle. Une myriade de nouvelles applications, disposant chacune de leurs particularités, mais fonctionnant toutes sur le principe du P2P. eDonkey, Gnutella, Kazaa, Limewire, AudioGalaxy, eMule et bien d’autres encore assureront la relève du défunt Napster.

Le succès sera immédiat : rien que durant l’été 2001, c’est 3 milliards de fichiers qui seront téléchargés via ces logiciels, signal indéniable que le téléchargement illégal commence à s’insérer durablement dans les mœurs des français, lesquels voient dans ce nouvel outil l’opportunité d’accéder massivement à du contenu culturel, en brisant la barrière financière qui les en séparait.

La boîte de Pandore ainsi ouverte, ce sont toutes sortes d’œuvres qui se retrouvent partagées sur les réseaux des logiciels de peer-to-peer les plus utilisés. Les créations les plus anonymes comme les blockbusters les plus populaires sont désormais accessibles en quelques clics. Grâce au système ingénieux du P2P, les fichiers sont hébergés par les utilisateurs eux-mêmes, et non par un serveur unique, à l’inverse du téléchargement, ce qui rend très difficile leur suppression.

                  


Le jeu du chat et la souris








Une seule possibilité donc, pour les majors, de faire retirer les contenus piratés : faire pression sur la justice et obtenir la fermeture des logiciels permettant l’accès à ces fichiers. Les procédures judiciaires étant très longues, particulièrement lorsqu’il s’agit d’internet, les industriels du média devront attendre des années avant de voir leurs requêtes satisfaites.

LimeWire, par exemple, ne fermera ses portes qu’en 2010, soit dix ans après sa première ouverture. Kazaa, quant à lui, disparaîtra définitivement en 2005, là encore après décision de justice.

Seuls de nouveaux clients fonctionnant sur le protocole BitTorrent continueront d’être en service bien après ces multiples fermetures. Ainsi, µTorrent, BitComet, Vuze, BitTorrent parviendront à tirer leur épingle du jeu en proposant un fonctionnement différent, et inattaquable : ces applications, à l’inverse de LimeWire, eMule ou Kazaa, ne proposent pas directement de moteur de recherche référençant les contenus téléchargeables. Il s’agit désormais d’échanger les liens torrent via des annuaires de torrents extérieurs, et ce afin de minimiser la mainmise de la justice.

Avec ce procédé plus sûr, et plus durable, naîtront des sites spécialisés dans le référencement de liens torrent, via lesquels les utilisateurs pourront rechercher et télécharger les contenus de leur choix, et même échanger directement sur de nombreux sujets, le but étant ainsi de donner naissance à de véritables communautés, où le partage et l’entraide devront faire figure de maîtres mots : les tout premiers trackers apparaissent autour de 2003, avec The Pirate Bay en tête de proue.


                  


L’apparition des trackers









La communauté francophone connaîtra elle aussi son lot de trackers, davantage conçus sur le modèle de forums, avec notamment Torrent411, SmartTorrent, Torrent9, QuebecTorrent ou Cpasbien… Chacun disposant de ses propres caractéristiques, et de son propre fonctionnement. Ainsi, beaucoup d’entre eux imposeront un système de ratio, contraignant les membres à partager du contenu pour pouvoir en télécharger en retour. Un principe ingénieux, qui renforcera l’engagement des utilisateurs en sanctionnant la consommation égoïste.

Torrent411, à son plus fort, parviendra à totaliser plus de 5,6 millions d’utilisateurs, devenant au fil des années l’un des représentants les plus populaires du P2P francophone. Et les autorités mettront beaucoup de temps à réagir. En effet, si T411 a connu de nombreux revers depuis son ouverture en 2006, ce n’est qu’au cours de l’année 2017 que la justice française parviendra finalement à mettre un point final à l’aventure.

Cette lenteur d’action de la part de la justice, pourtant régulièrement saisie par les ayants-droits, s’explique par la multitude de précautions prises par les propriétaires de trackers pour masquer leur véritable identité. Agissant souvent depuis l’étranger, ces derniers bénéficient de nombreux outils pour effacer les traces et brouiller les pistes des années durant.

Une difficulté qui contraindra le gouvernement français à mettre en place l’HADOPI, autorité publique qui se verra confier la tâche ardue de traquer les utilisateurs de torrents, et de sanctionner les téléchargements illégaux directement auprès de leurs consommateurs.



Le renouveau du Torrent








Si l’HADOPI est parvenu, au fil de ses années d’existence, à dissuader quelques utilisateurs d’avoir recours au téléchargement illégal, le constat de son échec fut néanmoins rapidement reconnu par l’ensemble du pays. Malgré un budget conséquent de 6 millions d’euros annuels, et l’emploi de 52 agents à plein temps, les résultats sont encore bien loin du bouleversement tant attendu : des millions de français continuent toujours de télécharger illégalement du contenu. Cet échec s’explique par plusieurs facteurs : l’apparition de l’HADOPI a encouragé de nombreux utilisateurs à faire usage de VPN pour garantir leur anonymat sur internet et ainsi échapper au contrôle, lorsque bien d’autres encore se sont tournés vers des méthodes de téléchargement alternatifs, tels que le téléchargement direct.

Malgré la fermeture de T411 et de ses congénères les plus populaires, tels que Cpasbien ou Torrent9, et la démocratisation du téléchargement direct (ou DDL) via des plateformes colossales telles que Megaupload, une importante partie de la communauté du torrent a malgré tout préféré poursuivre dans la voie du peer-to-peer, rejetant notamment le manque de partage imposé par le fonctionnement du téléchargement direct.

Toutefois, la disparition de Torrent411 a laissé un grand vide au sein de la communauté du P2P. De nombreux clones apparaissent, tentant de reprendre le flambeau du site originel – ou de profiter de la situation de manière peu scrupuleuse – mais aucun d’entre eux ne parviendra à récupérer l’énorme masse d’utilisateurs laissés orphelins par la fermeture de T411.

Si beaucoup d’entre eux se dirigeront vers les petits trackers semi-privés subsistant, une grande partie sera laissée à la porte, la majorité de ces trackers préférant fermer leurs portes aux nouvelles inscriptions pour éviter l'arrivée massive de membres inexpérimentés et peu soucieux de l’aspect communautaire du téléchargement : ainsi, on assistera à l’apparition de ventes aux enchères, via lesquelles les invitations sur ces trackers privés se vendront jusqu’à plusieurs centaines d’euros.

Dès 2018, le renouveau tant attendu semble apparaître sur le devant de la scène. Une équipe de développeurs enthousiastes propulse Yggtorrent, un tout nouveau tracker semi-privé, simple d’utilisation, présentant une interface intuitive et moderne.

Grâce au sérieux de l’équipe administrant le site, Yggtorrent connaît un succès fulgurant en très peu de temps. En juillet 2018, c’est près de 1 200 000 d’utilisateurs qui ont désormais rejoint les rangs du tracker. Ce succès s’explique, entre autres, par une grande quantité de contenus, tous vérifiés et validés par un staff réactif, et par la réapparition de « teams » connues et expérimentées, qui s’affairent à uploader des milliers de fichiers en une vitesse record.



Un monde en mouvement perpétuel








Aujourd’hui, Yggtorrent est l’exemple même de la mouvance du monde du peer-to-peer. Depuis sa naissance au début des années 2000, celui-ci a déjà connu des dizaines de transformations radicales, au gré des fermetures et des améliorations technologiques. Un mouvement perpétuel qui en deviendrait presque une règle : si les autorités pensent à chaque fois porter le coup final au téléchargement illégal, c’est sous une autre forme qu’il réapparaît peu de temps après, encore et encore. Le piratage n’a donc pas dit son dernier mot, et les prochaines années nous réservent sans doute de nombreuses surprises en la matière…


Une évolution quasi constante, qui nous laisse aujourd’hui constater que le principe de téléchargement apparaît indissociable de l’internet tel qu’il s’est érigé. Porteur de valeurs de partage et d’échange, véritable critique du modèle de consommation actuel, le téléchargement s’est élevé bien au-delà du simple piratage, devenant une idée à part entière, presque un mode de vie, partagé par des communautés entières. Jugé par certains comme du vol, considéré par d’autres comme une possibilité unique libéraliser la culture, le téléchargement continue toujours de vivre malgré la répression, se renouvelant au gré des sanctions, mais ne disparaissant jamais entièrement. Une histoire fascinante, révélatrice du principe que partagent de nombreux internautes à propos d’internet : l’autodétermination. Découvrez comment le téléchargement est apparu, et comment celui-ci a évolué jusqu’à nos jours.